Ville de Siguiri : Entre l’histoire et les vestiges du passé, le tourisme

article mise à jour : 26 mai 2015
Nyagassola, sous-préfecture de Siguiri. Là-bas, les vestiges du 1er Fort colonial témoignent de farouches combats qui ont opposé conquérants coloniaux et résistants autochtones. Là-bas, se trouvent le balafon sacré de Soumaoro Kanté (le Sosso Bala) gardé par les Kouyaté ainsi que bien d’autres attraits touristiques. Un tourisme d’une splendeur indomptée.

Le Fort de Galiéni construit en 1889, la dame de Tennedy Kounadi sur la montagne de Maléah, la montagne de Yidi Kourou (avec la légende sur le mortier et le pilon en or), les plages des fleuves Tinkisso et Niger, ainsi que l’exploitation traditionnelle d’or (renommée de Siguiri depuis des lustres) sont entre autres le socle d’un tourisme à admirer pour le visiteur.
A 93 km de Siguiri sur la route de Kouroussa voilà Norassoba, d’où l’on peut apercevoir la coiffure sacrée de Fakoly Kourouma, un personnage de légendes. Magassouba située à Danka (7 km de Siguiri) et sa case sacrée ainsi que ‘’Mégnékoma’’ la tombe des deux frères qui selon l’histoire se sont jurés franchise revêt pour les autochtones un caractère sacré (lieu de prières et d’offrandes).
Des vestiges de Niani, capitale du plus grand empire médiéval de l’Afrique de l’Ouest, le visiteur peut se faire conter les belles épopées du Manding avec ses figures de légendes. Toute une histoire que cache Siguiri et ses vestiges. Le tourisme pourrait fortement lui ressembler.

Ausmin